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La pollution cachée d’internet

Un reportage assez facile à suivre car bien vulgarisé et qui raconte pas trop de conneries:

Où l’on met en évidence que tous ces ordinateurs qui tournent en permanence pour que le web fonctionne ont un coût pour l’environnement.
Un coût direct sur l’alimentation électrique de ces serveurs et équipements réseaux mais aussi indirect : la clim qui les fait bosser au frais.

On y apprends également les principaux datacenters des GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) aux USA sont alimentés par des centrales au Charbon.

Lemonde.fr à fait un bon résumé dans son article.

Par contre, je ne partage pas vraiment la conclusion.
Les hébergeurs, via leurs datacenters ne sont pas vraiment les pollueurs. D’abord, ce sont surtout des usines, ce sont donc leurs clients qui seraient à blâmer.
Ensuite, dans une logique purement financière, ils ont tout intérêt (et ils y travaillent) à baisser la facture énergétique (et de manière indirecte environnementale).
Ils ont certainement plus de poids vis à vis des fabricants de puces (comme Intel) pour avoir des optimisations de quelques KW que le grand public.
Ensuite, sur l’aspect — pas du tout abordé dans le reportage — du cycle de vie des machines, je pense que les ordinateurs hors d’usage sont mieux recyclés car gérés (par rapport à d’autres entreprises ou particuliers).

Mais finalement, la meilleur arme ne serait-t-elle pas de réduire ce gaspillage énergétique en produisant des programmes moins énergivores ?
Là encore, les développeurs sont-t-ils les coupables ? Ou alors toute la chaine décisionnelle jusqu’au client qui veut du pas cher et du changement ?

Donc non, c’est pas en envoyant un mail que je gaspille de l’énergie. C’est en étant client et consommateur.

Liens :

Article du monde
La page de F5
(excellent) Reportage d’Arte sur le recyclage des ordinateurs

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Confessions d’un banquier

C’est sous le titre surprenant de Master of the universe, que l’on découvre ce reportage sur le monde de la finance. Reportage assez différent de ce que l’on a l’habitude de voir sur nos écrans : un homme, banquier repenti, nous raconte un peu de son histoire par ci, un peu de produits financiers par là. L’absence de narrateur omniscient ne nous gène guerre à rester focaliser sur le discours et bien comprendre la façon de penser et le cadre que s’imposent ces gens de la finance.
On évoque légèrement les SWAP, Jérôme Kerviel, le Libor, Goldman sachs et la mutation de la place de Francfort.

Bref, ça se passe comme d’hab sur Arte futur : http://future.arte.tv/fr/capitalisme-financier

Les autres reportages comme, La bourse à l’heure du « Big data » (déjà diffusé l’année dernière) et La couleur du capital valent aussi le coup d’être regardés.

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Arté future : Alan Turing

L’excellent Arte future met en ce moment Alan Turing à l’honneur.
Alan Turing

Cet homme à grandement participé à l’évolution de l’Informatique et également à casser les codes des Allemands lors de la 2nd Guerre Mondiale.

La « page » d’Arte future comporte un documentaire (dispo aussi sur arte+7) et une infographie (pour ceux qui ont pas envie de se manger les 59min du docu)

Mon seul bémol est le manque d’explications techniques. D’ailleurs, on comprends que les alliés ont réussis à décrypter Enigma mais par contre, rien sur les méthodes de télécommunications des alliés et les interceptions allemandes.

Bref, ça se passe par là :

http://future.arte.tv/fr/alan-turing

Mais aussi :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Alan_Turing
http://fr.wikipedia.org/wiki/Enigma_%28machine%29

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Patisserie : le beurre et l’argent du beurre

France5 continue sur sa lancée dans les bons reportage sur l’agroalimentaire / consommation.

Cette semaine, un reportage en seconde partie de soirée sur la pâtisserie:
Patisserie : le beurre et l’argent du beurre réalisé par Laure Delalex
(à revoir rapidement en tv de rattrapage)

La question était surtout : qu’est ce qui est fait sur place ou en usine. A l’étude de boulangerie pâtisserie de quartier qui sous-traite en cachette, des vendeurs de Macaron de luxe qui ne se cachent pas de leur industrialisation, des terminaux de cuissons (Paul, Mie Dorée) et pour finir des grandes surfaces qui font parfois de la préparation sur place.

Le regard était assez critique et pas trop complaisante pour aucun métier. L’industrialisation de processus n’est pas forcément néfaste et on le voit bien dans le reportage : une même usine peut faire de merde ou de la grande qualité, tout dépend de la commande qu’on lui passe.

En tant que consommateur, ça ne me gène pas qu’un gâteau soit industriel, ce qui horripile est qu’on puisse me le vendre comme étant fait maison ou artisanal.

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Décidement, tous les dimanches c’est soirée consomation sur F5

France5 nous a (encore) fourni deux reportages sur la consommation.

On commence la soirée par Comparer, négocier, «couponner» : comment payer moins cher ?.
Intéressant mais qui manquait un peu de recul. C’était un peu exagéré, dans le cliché et pas forcément rentable. Par exemple, celui qui apprends la négociation va dépenser 4 fois plus que prévu juste pour avoir un petit cadeau et se féliciter de sa réussite. Pareil, pour celui qui va négocier 3 plombes pour avoir 2€ de moins sur son T-shirt.
Bref, il manquait une analyse mettant en perspective le gain réel en € par rapport au temps et à l’énergie dépensée.
Y’avait aussi du bon et instructif pour, je pense beaucoup de monde, qui peuvent se faire pigeonnés comme montré dans le reportage sur le vendeur de canapé. Vendeur qui va gonfler son prix de vente afin de le faire baisser devant l’acheteur.

Dans un second temps, La France de la récup, qui va suivre différents circuits parallèles de la consommation.
On ne peut que regretter qu’il soit diffusé si tard. Je pense que ce genre de reportages sont nécessaires pour changer l’opinion publique sur la société de consommation.

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Grande distrib

C’est une bien belle soirée documentaire que nous à offert France 5 dimanche dernier.

Tout d’abord avec Grande distribution : Promo, prix cassés, qui paye l’addition ? . Un reportage assez différent de ce que j’ai pu voir sur le sujet. Avec un peu d’investigation sur les techniques de vente de ces fameux « acheteurs » très durs en affaire et qui font trembler les commerciaux, l’import à l’étranger pour contourner la production locale des usines Françaises…

 

Puis dans un second temps, Cartes fidélité, fidèle un jour, fiché toujours. Où l’on vulgarise assez bien les concepts du big data. Sous un angle très neutre d’ailleurs qui est assez loin du titre (bien trouvé au passage !).Il est d’ailleurs question de cette fameuse entreprise, Catalina qui s’occupe de gêrer les données des différents magasins, même des grands comptes (Carrefour, Auchan, Leclerc..).

Ce qui pose un problème de concentration de données évident. Tant il parait clair qu’un consommateur est ciblé lorsqu’il va dans une enseigne précise, tant ça peut devenir dangereux si une même boite (externe de surcroits) croise les fiches consommateurs de ses clients.

(Il manquerait plus qu’ils se fassent racheter par un Google ou un Critéo).

 

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Plongée avec les armes chimiques

Cachées depuis des décennies, les décharges d’armes chimiques sous-marines livrent un peu de leur secret grâce à cette enquête : un scandale militaire hérité de deux guerres mondiales et une véritable menace pour l’homme et pour l’environnement.

A voir en ce moment sur arte futur http://future.arte.tv/fr/armes-chimiques-sous-la-mer

Arte qui à choisi la formule gagnante avec ce futur.arte.tv. Valorisation, mise en contexte, mise en perspective des programmes, débats, informations contextuelles.
Peut-être même qu’un jour on aura des programmes façon Popcorn.js

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